Plein air

Le confinement du printemps 2020 a déclenché le désir d’appréhender le “dehors” sous un jour nouveau. Les paysages, les gens qui m’entourent habituellement, les phénomènes naturels banals sont devenus sources d’étonnement et d’émerveillement. Et j’ai éprouvé le besoin de les observer, de les photographier. En même temps, j’ai découvert cette phrase dans l’ouvrage d’Henri David

Le champ

Il y a quelques années, l’ouvrage de Gilles Clément Le Tiers Paysage m’avait ouvert les yeux sur le sort des mauvaises herbes, l’intérêt écologique et symbolique qu’elles représentent et l’importance de leur laisser une place, tant les pratiques agricoles les ont bannies de nos paysages communs. Depuis le premier déconfinement en mai 2020, j’ai commencé

C.

2004 – 2008 C. c’est une petite ville quelconque. C. c’est le terreau de mon enfance. C. c’était un petit monde truffé de trucs qui clochent, de décalages temporels, de situations poético-humoristiques. C. c’était un monde innocent qui s’est laissé photographier entre 2004 et 2008, et dont la voie d’accès s’est refermée au bout de